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La boîte à musiques, peintures, dessins et autres singeries de Monkey Matt

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Monkey qui?

Au commencement, la musique c'était plutôt mal barré pour moi. On m'a d'abord inscrit à quelques cours de solfège qui m'ont appris à ne pas aimer ça. Jusque là, c'est normal. Toutefois, au collège, j'ai commencé à y prendre un malin plaisir, m'amusant à agacer le prof en soufflant de toutes mes forces dans ma flûte. Puis un beau jour, j'ai pris une guitare acoustique qui traînait par là, et en gratouillant mes premiers morceaux de Pink Floyd, ça a été la coup de foudre, qui ne m'a plus lâché depuis. J'ai ensuite appris le piano en autodidacte. Le dessin, j'ai commencé vers 2 ans, comme tout enfant qui se respecte, et j'ai continué jusqu'à maintenant, comme tout enfant que je suis resté. J'ai fait une école de communication visuelle à Paris, et j'ai particulièrement apprécié les cours de croquis de femme dénudées, même si j'avoue que ça ne saute pas au yeux dans mes dessins. Mes influences artistiques? Pour la musique : Nick Drake, Pink Floyd, Air, Oi Va Voi, Jack the Ripper, Supertramp, Bowie, Beatles, Neil Young, Chopin, Bach, Mozart, Schubert, Tiersen, Gonzales... Pour la peinture et le dessin : Jérôme Bosch, Hundertwasser, Klee, Picasso, James Jean...

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Agoraphobie

 

Monkey Matt, Matthieu Rebois

 

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Impromptu #1

 

Dessin de Matthieu Rebois

 

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Dark side of the mood

 

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L’écorce du monde

 

Chaque pulsation de ton cœur est un big-bang
Entre deux battements
……… Entends ! ………
Le silence assourdissant de l’éternité

L’écorce du monde est amère
Mais sa pulpe est savoureuse
Pressé comme une orange en ton être
Tu ne relèves que l’indigeste

Laisse donc suer ton âme exsangue
Reine acide régnant sur son propre zeste
Tous ces jouets pour ce que tu fuis…
Oubliée la graine, vénéré le fruit !

 

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Tu es libre

 

Oh je pourrais écrire sans fin !
Je n’ai qu’à être vide
C’est à dire n’être plus moi
Pour que tous les possibles surgissent

Désert et désertion
Sont là tant que suis là
Que j’en vienne à disparaître
Et les bourgeons bourgeonnent d’eux mêmes

Les murs rigides des fondations
Sont une offense à la floraison
Et les barrages briseurs de rivières
Ne sont que mépris pour la vie

Oh sans fin je pourrais écrire !
Mon cœur n’a plus de fondations
Ma vie est un naufrage consenti
Va mon âme, tu es libre !

 

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